Quoi ? On revient ? Encore ? ______________#_________Non mais c'est pas bientôt fini ça ?!Va faloir se fixer !!

C'est qui le gros con qui a dit "il y a une fin pour tout" ??
Faut croire que c'est pas pour aujourd'hui xP
C'est comme le vélo: même si ça fait 1 ans que t'en a pas fait . Bah tu remontes et puis c'est bon quoi =D
Allez c'est reparti pour un tour .



Youp Youp mes p'tit visiteurs !!
Je reviens en force avec une nouvelle version . De nouvelles scènes .
Rien que du mieux c'est juré !! x)



Pour vous donner un apperçut une petit extrait =)

Estrait 1
Dialogue entre Rose et Elïana
Elle m'adressa un sourire que je connaissais bien le tu-as-vu-ma-super-vanne.
- Excusez moi si je parais grossière mais... Vous n'auriez pas pu nous emmener à l'hosto' ?!! Demandais-je
- J'aurais pu effectivement.
- Et je suppose que c'est les bouchons qu'il y avait dans cette rue déserte qui vous ont empêché de le faire.

Estrait 2
Dialogue entre Rose et Elïana
- Ne t'en fait pas, il va bien il est juste dans le comas...
- Juste. Vous avez raison ce n'est pas encore assez pour que je me fasse du soucis. Coupez lui une jambe. Ça devrais être bon non ?!

Extrait 3
dialogue entre Rose et Eliote
« Il fait plutôt sombre ici ou je rêve »
« Je pense que techniquement, si on était dans un de tes rêves on trouverait Madame page 26, encore moins habillée que dans ton magasine débile, entrain de faire la danse du ventre »



Bon parlons peu parlons bien . On y va !!


* La version qui sera sur ce blog ne sera pas la version définitive . Cette histoire étant mon plus grand projet (dans le but d'une publication), ce qui est posté ici est une version plus comique, plus "vulgaire", plus sarcastique de ce que je ferais (et qui sera tenu secret). Il est évident que certain passages resteront dans la version finale .

# Posté le samedi 17 janvier 2009 04:48

Modifié le samedi 17 janvier 2009 06:30

"___________________"Chapitre 1Un avant"___________________"

Chapitre 1



#Encore une journée qui commence. Le soleil se lève. Paresseux. Il montre le bout de son nez et laisse passer ses timides rayons à travers les volets que mon idiot de frère à encore oublié de fermer correctement.
##- Tu sais pas quoi ?! Me lance un beau blond en entrant dans ma chambre l'air tout fière de lui.
##- Heu voyons laisse moi réfléchir ... Tu viens de t'appercevoir que ça fait 3 semaines que tu fous ton T-shirt à l'envers ?!
##- Toujours aussi drôle l'affreuse. T'as vraiment loupé ta vocation toi.
##- On a pas tous cette chance c'est vrai. Sois heureux: je te fais profiter de mon immense talent. Bon tu me veux quoi ?! Non parce que t'es au courant qu'on commence à 10h ce matin ?!!
##- Ça fait 2 semaines que j'ai mon téléphone et je viens juste de comprendre comment on fait pour bloquer les appels.
Son visage était éclairé et ses yeux brillaient. Il débordaient de malice et semblaient m'inciter à entrer dans son jeu.
##- Et intelligent avec ça. T'as vraiment d'la chance toi ! Moi aussi je sais bloquer les appels j'te signal. Répondis-je tout en lui tirant la langue; balançant un énorme oreiller sur la porte. Dégage Eliote !


##- Rose !!!!
#Devant la grille du lycée une petite rousse nous faisait des signes et de sa voix cristalline, dominant le brouhaha, nous invitait à la rejoindre.
##- Sophie. Alors ton week-end ? Demanda poliment mon frère.
Je crois que ne n'ai jamais vraiment compris cette animosité envers cette fille. Heureusement il était plutôt bon comédien et ne laissait rien parraître. Seulement. S'il pouvait tromper les autres; moi je n'étais pas dupe.
##- Excellent ! Lui répondit-elle, un sourire jusqu'aux oreilles.
Eliote passa une main autour de mes épaules et commença son jeu favori.
##- Arrête avec mes cheveux. Ils t'ont rien fait non ?
Lâchant aussitôt mon épaule il se plia en deux, tordu de rire, les larmes finirent par lui monter aux yeux et il ria de plus belle.
##- J'ai comme une impression de déjà vu ... Vous êtes sûrs que vous n'êtes que frères et s½urs ??

#Eliote se ressaisit et m'attira de se fait violement contre lui. Bloquant ma taille dans ses mains puissantes. J'étais collée contre son torse, pupilles plantés dans les siennes. Il souriait comme d'habitude. Jeu que j'adorait également. Ses mains se firent caresses, remontant doucement le long de mon dos, explorant mes hanches, mes bras vinrent enserrer son cou, rapprochant mon visage encore plus du sien. Si près que n'importe quelle personne aillant deux doigts de jugeotte assistant à la scène nous prendrait pour un couple.
La pauvre Sophie ne s'en remettait jamais. Rouge comme une pivoine elle ne cessait de bégayer des phrases purement incompréhensible.
#Eliote et moi avions toujours était très proche, étant des jumeaux nous passions le plus clair de notre temps collé l'un à l'autre. En grandissant, le phénomène s'était accentué, prenant aux yeux de notre famille toute entière des airs de relation consanguine. Pourtant , même sachant cela, rien n'avait changé dans notre façon de faire.
#J'avais toujours été jalouse des rares filles qui arrivaient à sortir avec lui (non pas qu'il soit moche, bien au contraire, il avait plutôt du succès, seulement sous étions trop proche pour que qui conque, nos propre parent y compris, puisse se glisser au milieu de notre duo si bien orchestré) .
Il en avait toujours était de même pour lui, prônant que tous ces je-me-regarde-dans-le-miroir-toute-les-deux-minutes était pire que des filles et qu'à ce compte la j'aurais tout aussi bien fait de sortir avec Sophie. Dans un sens il n'avait pas vraiment tort.
#Notre situation pouvait provoquer chez certain une frustration qui dépassait les limites imaginable. D'autre (et c'était le cas de Sophie) ne cessaient de nous imaginer tous les deux. Et au grand ravissement des ses petits fantasmes, nous nous plaisions à provoquer tout ce beau monde.
#Qu'on se le dise bien: nous étions de toute façon comme ça même en dehors, seuls tous les deux, la situation restait inchangée. Et puis, m'imaginer moins proche d'Eliote que de Sophie me foutais la nausée.
Certaines filles (plus serpent qu'humaine à mon humble avis et au regard du venin qu'elles déversaient sur tout le monde) avaient lancé un joli « tu finiras seul pauvre con » le jour où mon frère les larguaient. Quand aux garçons, ils se contentaient pour la plus part de dire des choses du genre « y'a déjà pas assez de canon dans ce bahut alors quand on en trouve. Bah non. Faut que ça reste dans la famille » en lançant des regards trop explicite à mon frère. Chose qui me déplaisait au plus haut point.


##- Mademoiselle Daveels ! Brailla la prof, une vielle femme, petite, le dos voûté, la soixantaine bien avancée.
#Relevant la tête je regardait le tableau et le petit truc à choucroute grise posté sur l'estrade. Je m'étais toujours demandée comment une chose aussi vielle pouvait crier aussi fort. Pourquoi semblait-elle si vivante alors qu'elle pourrait tourner La Momie 4 sans avoir besoin de costume. La pauvre, quand on la regardait on avait l'impression de contempler un fruit pourri (J'peux vous assurer que ça donne pas envie du tout) .
##- Oui madame Risflow ?!
##- Auriez-vous l'obligeance de rester éveiller pendant mes cours ?!!
À ma droite Eliote souriait, espiègle.
##- Faut pas vous en prendre à moi madame. Faut allez dire ça à Eliote...
##- Qu'est-ce que votre frère a à voir la dedans ? Grogna la mini chose qui s'était maintenant déplacée jusqu'à mon bureau.
##- Je lui ai dis cent fois qu'on devait pas le faire aussi tard le soir. Il me tien éveillé toute la nuit. Non pas que se soit déplaisant, mais bon, après je ressemble à une larve; couché sur mon bureau. Répondis-je d'un air faussement désolé.
##- Elle est si belle tout en sueur.
#Évidemment, les profs de faisait pas exceptions à la règle. La pauvre madame Risflow s'empourpra avant de nous lancer un léger « oui bien sur » et de s'éloigner en direction de son bureau. Des image de moi et mon frère plein la tête.


#La journée se fini comme elle avait commencée: dans la routine et le trin trin.
##- Eliote je dois passer chez Jeane pour récupérer mes cours de l'autre jour. Tu pourra venir me récupérer ?
##- Je t'aurais accompagné avec plaisir ma chère s½ur mais vu que tu dévoiles nos secrets les plus intimes même à la prof tu auras beau me supplier que je n'en ferais rien.
#Et il me tira la langue et prenant la direction de la sortie.
Peu de temps après un groupe de filles (de notre classe pour la plus part) passa près de moi; un air horrifié plaqué sur le visage. Voilà le pourquoi de cette réponse. Je me mis à glousser bêtement dans le couloir.





# Posté le samedi 17 janvier 2009 12:47

Modifié le mercredi 11 février 2009 05:03